- 29 11 12 - SeFaFi - Communiqué - Communauté internationale et solution malgacho malgache
Depuis le début de la crise, en 2009, une expression revient sans cesse dans les médias, dans les discours politiques et dans les conversations : la « communauté internationale » (CI). Les appréciations la concernant sont généralement négatives, et lourdes d’appréhensions. Le SeFaFi tente de resituer l’intervention de la CI dans sa véritable perspective et, du même coup, propose une voie de sortie de crise véritablement malgacho-malgache. La candidature à l’élection présidentielle des deux protagonistes, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, constitue la source principale du blocage de le feuille de route. Le SeFaFi propose que soit constitué, pour juger l'ancien président, un tribunal spécial assisté par des experts de la CI qui garantiront la tenue d’un procès équitable dont le verdict serait acceptable sur le plan national et international. Il se prononce pour que les deux protagonistes renoncent à se présenter à la présidentielle (le "ni...ni"). "Pareille attitude constituerait un précédent inestimable en faveur du renouvellement de la classe politique, souhaité par la population, à tous les échelons du pouvoir. Enfin, cette issue consensuelle offrira une porte de sortie honorable à Marc Ravalomanana autant qu’à Andry Rajoelina", conclut le communiqué.

- 28 11 12 - Communiqué du Collectif Tany - Soutien aux éleveurs Ihorombe
La société italienne Tozzi Green, une filiale du groupe italien Tozzi Renewable Energy, cultive essentiellement du jatropha, un agrocarburant, sur le plateau d’Ihorombe dans le Centre Sud de Madagascar et vise une surface de 100 000 ha. Cette société déclare qu’elle s’installe dans cette zone avec l’accord des populations : quelles populations exactement ont été consultées et ont donné leur accord ? Les autorités locales ? Quelques notables des villages ?  Le 16 novembre , 10 représentants de 9 villages de la région d’Ihorombe sont venus à Antananarivo et ont tenu une conférence de presse pour manifester leur opposition à cette exploitation et pour « exprimer leur détresse». Le collectif pour la défense des terres malgaches (Tany) dénonce le conflit d’intérêts qui monte en puissance au niveau de la gestion des terres dans la région avec la bénédiction des autorités centrales et exige une totale transparence sur le contenu des contrats signés par l’Etat. Il s’oppose une nouvelle fois à « l’accaparement des terres de Madagascar ».

27 11 12 - Madagascar : « Nouvel eldorado des compagnies minières et pétrolières », selon le dernier rapport des Amis de la Terre
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Doté d’un potentiel pétrolier et minier impressionnant, Madagascar constitue une nouvelle proie de l’« extractivisme ». En raison d’une législation particulièrement favorable aux grands groupes industriels, l’activité extractive jadis artisanale est entrée dans une nouvelle phase avec l’installation de projets miniers gigantesques et l’intérêt croissant que portent les multinationales pétrolières à la Grande Île. Les équilibres sociaux et environnementaux sont gravement mis en danger par cette ruée vers les richesses du sous-sol. Une situation d’autant plus inquiétante que Madagascar traverse depuis des années une grave crise politique et sociale qui affaiblit considérablement les capacités des pouvoirs publics et des populations à résister à l’offensive des compagnies étrangères. Dans un tel contexte, l’essor de l’extractivisme ne fera qu’exacerber les difficultés auxquelles le pays doit déjà faire face. Les impacts socio-environnementaux associés à l’industrie extractive ne lui permettront en aucun cas d’atteindre les OMD et plus particulièrement l’objectif 7 qui vise à assurer un environnement humain durable. Lien vers le téléchargement de la synthèse du rapport : http://www.bastamag.net/article2802.html

- 26 11 12 - Tananews - SADC : Une ènième déclaration sans mesure d' accompagnement
Après une longue période de léthargie, un communiqué émanant de son bureau de liaison lance un appel pour que « les mesures de confiance et la réconciliation nationale, comme indiquées dans la feuille de route, soient appliquées et respectées ». Il soulève les dispositions de ce document concernant le « rôle critique des institutions de la Transition et la neutralité qu’on attend d’elles, spécialement dans le processus et en période électorales ». Il réclame un « accès égal pour toutes les parties et mouvances aux médias publics » en parallèle aux libertés fondamentales d’expression, d’opinion, d’association et de manifestation. La SADC fait également part de sa « préoccupation » concernant la gestion de l’insécurité dans le Sud.

- 23 11 12 - Madagoravox -  P. Rakotomalala - Réflexions sur les élections malgaches de 2013
Nonobstant les  contraintes techniques, logistiques, administratives et  financières qui vont conditionner la réalisation ou non, à la date prévue, des élections malgaches de 2013, peut-on véritablement  espérer quelque chose de ces scrutins  qui, s’ils ont lieu,  sont sensés caractériser la fin de la transition ? Ces élections, on le sait, veulent avant tout satisfaire la communauté internationale en lui permettant de tourner provisoirement la page : « Il sera bien temps de revenir réfléchir à la prochaine crise ». On aura donné à l’étranger les gages indispensables à la reprise momentanée de l’aide internationale  dont l’économie exsangue  du pays ne peut aujourd’hui se passer. Et les choses reprendront leur cours...Parler ensuite de réconciliation nationale restera  vain si ce premier pas vertueux vers la responsabilité des acteurs  et l’honnêteté du scrutin n’est pas correctement caractérisé.

- 23 11 12 - L'Express - Humeur - Sylvain Ranjalahy - Coût du sort
Huit hôpitaux « cinq étoiles » seront inaugurés en cette fin d'année. Le hasard a fait qu'ils sont terminés à six mois des élections présidentielles. On se gardera toutefois d'affirmer qu'il s'agit de campagne avant la lettre. Ironie du sort, les médecins de l'Hôpital Joseph Raseta de Befelatanana a lancé un SOS pour sauver les services et les malades. Un appel pathétique aux sponsors pour pallier la défaillance de l'État incapable de donner un budget suffisant pour le fonctionnement des établissement publics. On espère que des âmes charitables, des richissimes opérateurs, des pasteurs milliardaires, des trafiquants d'or ou de bois de rose vont se manifester rien que pour se faire une bonne image et surtout bonne conscience.

- 21 11 12 - Blog d'Alain Rajaonarivony, journaliste - Madagascar : Invictus !
Le pouvoir a de nouveau attiré l’attention par des massacres, des diatribes et ces circonvolutions juridiques dont il a le secret. Dans sa lutte contre les dahalo, la force spéciale engagée dans l’opération Tandroka dirigée par le colonel Lylison a incendié une vingtaine de villages, tué des dizaines de personnes parfois à coup de lance-roquettes et semé la terreur. Des milliers de paysans ont fui leurs villages. Les témoignages commencent à remonter, ce qui a fait réagir Amnesty International, mal informée bien sûr, selon le pouvoir. Le journaliste revient sur les péripéties récentes : l'affaire Zakariasy, les poursuites engagées contre des journalistes d'opposition, les trafics en tous genres, les poursuites dont il est lui-même l'objet dans le cadre de l'affaire Ramaroson.

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  20 11 12 - Amnesty International - Madagascar doit mettre fin aux massacres et enquêter sur les forces de sécurité
"Il faut maîtriser les forces de sécurité malgaches, qui se livrent à des actes de violence aveugle dans le sud du pays, a déclaré Amnesty International, à la suite d'exécutions de masse de civils pour des vols de bétail et de l’inaction des autorités, qui se sont abstenues de protéger des centaines de personnes de véritables massacres", déclare l'organisation de défense des droits de l'homme dans un communiqué qui fait suite à la mission de Christian Mukosa, chercheur au sein du programme Afrique d’Amnesty International. "Les responsables présumés de ces violations massives, parmi lesquels des membres hauts gradés des forces de sécurité, doivent être traduits en justice », a expliqué Christian Mukosa. « Le gouvernement doit demander à la communauté internationale, en particulier aux Nations unies, d’aider à mener une enquête véritablement indépendante", conclut le communiqué.

- 19 11 12 - Tribune - Communiqué de presse du Syndicat des journalistes Malgaches
Suite aux récentes affaires de poursuites judiciaires dont les responsables de rédaction des quotidiens « Midi Madagasikara », « La Nation » et « Gazetiko » ont fait l’objet, et face aux menaces que les journalistes disent ressentir  dans l’exercice de leur profession, le Syndicat des Journalistes Malgaches (SJM), en collaboration avec le Centre de Presse Malgache a organisé une table-ronde afin de débattre des problèmes de la profession et alerter l’opinion publique, nationale et internationale. Les intervenants, tout comme les journalistes présents ont mis en exergue les maux qui minent le journalisme malgache.

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18 11 12 - Zenith.org - Les évêques appellent à un sursaut de tous les baptisés
La conférence des évêques catholiques s’indigne du blocage de la situation de crise. « Ça suffit ! La vie des Malgaches ne doit pas être prise en otage par le différend entre Rajoelina et Ravalomanana » déclare Mgr Philippe Ranaivomanana, secrétaire général. L’assemblée souligne que les appels incessants à l’endroit des pays étrangers pour régler les affaires internes ne favorisent que les intérêts d’une poignée de personnes, voire de ces pays étrangers. Ils n’ont engendré que des conflits politiques. Elle dénonce l'appui des étrangers aux différents chefs d’États qui se sont succédés et qui ont été renversés par des mouvements populaires. L’Église fait part de ses regrets face aux exactions perpétrées par les forces de l’ordre. Les évêques évoquent l’existence au sein des forces de l’ordre d’éléments qui usent de leurs armes et prérogatives pour réprimer le peuple. « La Justice n’est plus crédible » ont-ils par ailleurs souligné. Gabegie, dilapidation des richesses et corruption, tels ont été les mots prononcés pour pointer du doigt le pouvoir. « La culture de l’impunité est l’origine de l’absence d’un apaisement dans le pays ».

- 16 11 12 - SlateAfrique - Ambatovy : le projet minier qui veut transformer Madagascar
Le plus grand projet minier de l’histoire de Madagascar vient d’être lancé. Ambatovy est annoncé comme devant apporter la prospérité sur la Grande île. Chaque année, 60.000 tonnes de nickel et 5.600 tonnes de cobalt seront extraits de la mine de Moramanga, au centre du pays. Elles traverseront 220 kilomètres de forêts en direction de l’usine de Tamatave, puis de l’océan Indien. Cap enfin sur les juteux marchés asiatiques, la Chine en particulier. Pour l’Etat malgache, Ambatovy, c’est une manne de plus de 38 millions d’euros par an. Sans compter les quelque 20 millions d'euros gracieusement offerts au gouvernement par l’usine en charge du projet. Un cadeau âprement négocié qui ces prochains mois devrait se transformer en routes, écoles ou hôpitaux, de milliers d'emplois censés être créés. Mais, les populations crient à la malédiction. alors que l’entreprise vient d’entamer sa production, c’est bien la peur de l’avenir qui, désormais, domine dans ces régions de l’est.


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16 11 12 - Académie Malgache - J.P. Domenichini - Réflexions sur l'insécurité dans l'histoire de Madagascar
L'Académie Malgache a organisé une journée de réflexion sur la situation dans le Sud, avec comme thème « A la recherche de la paix et de la sécurité ». De nombreuses personnalités, issues de divers horizons, sont intervenues : Raymond Ranjeva pour les dimensions juridiques, Henri Rasamoelina pour les relations Etat-Paysans en milieu rural, le Frère Hilaire Raharilalao pour les  retombées de l’insécurité urbaine sur le respect du Fihavanana, Imbiki Anaclet pour le Dina, considéré comme une institution traditionnelle modernisée au service de la sécurité publique, Solonjatovo Rakotonirina et Jacqueline Raoelina-Andriambololona pour l’éthique et les droits de l’homme et Jean-Pierre Domenichini sur la question de l’insécurité dans l’histoire de Madagascar.

- 16 11 12 - Arte - Thema - Reportage sur le trafic de bois de rose à Madagascar  - Alexander Von Bismarck (1h08'). 29/09/12.
Lien :  http://www.youtube.com/watch?v=Co-Gb217o94&playnext=1&list=PL3BB9133189FBF4E7&feature=results_video

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  14 11 12 - Malengo - Eric Tramois - Trafic de bois précieux : une affaire qui ne sent pas la rose
Le trafic de bois de rose fait partie des quelques dossiers qui empoisonnent la vie politique depuis le début de la Transition. Les implications remontent jusqu'au sommet. Le pouvoir tente donc d'allumer des contre feux en s'attaquant, sinon aux auteurs des propos les mettant en cause, tant ils ont parfois un statut important dans la société malgache, tout au moins à la presse et à ceux qui relaient leurs propos.

- 13 11 12 - L'Express - Humeur - Sylvain Ranjalahy - Amnistie passe amnésie
Si Marc Ravalomanana voulait s'aligner au départ de la course présidentielle de mai 2013, il aurait dû rentrer le 8 novembre. Selon la Constitution votée par référendum en décembre 2010 mais supplantée par la feuille de route depuis septembre 2011, il faut avoir résidé au moins 6 mois dans le pays pour pouvoir se présenter. Théoriquement Ravalomanana est donc disqualifié si la date de l'élection est maintenue, ce qui est de moins en moins certain. La communauté internationale semble pétrifiée par la tournure des choses et ne sait plus par quel bout prendre la situation.

- 12 11 12 - Le Courrier - Elections : match nul ou match des nuls
Les grandes organisations internationales comme Amnesty s'inquiètent de nouveau sur la situation qui prévaut à Madagascar, notamment dans le Sud. On confond opération de maintien de l'ordre et opération de pacification militaire où les « dahalo » sont considérés comme des ennemis « de l'intérieur », qui font donc l'objet d'une traque sans pitié où, au passage, on brûle maisons, enclos, et on tire à tout va sur tout ce qui bouge, mélangeant des innocents et les « Malaso ». Au final on aboutit à des bavures, à des tueries, à une guerre où le seul enjeu est le « contrôle » du marché des bovidés à l'intérieur comme à l'exportation par des prédateurs dont les noms commencent à être divulgués sur la place publique. Madagascar vient de ratifier la convention internationale contre la peine de mort alors qu'au même moment on laisse appliquer une justice sommaire contre les « présumés dahalo » en les abattant avec des moyens disproportionnés. Le ministre de la Communication, en recevant l'envoyé d'Amnesty international, n'a fait que parler la Langue de bois. Tout cela amène à croire que ce « dossier du Sud » sera versé dans les négociations pour la participation ou non de Andry Rajoelina aux élections, tout comme celui du 7 février 2009 pour Marc Ravalomanana. La communauté internationale aura des raisons de justifier le « ni...ni » alors que pour les analystes, c'est le match nul des... nuls.

- 11 11 12 - RSF - Pressions judiciaires et administratives : la presse malgache à nouveau harcelée
Reporters sans frontières s’inquiète des manœuvres mises en place au cours des dernières semaines, par le gouvernement de la Haute Autorité de transition et défendues notamment par le ministère de la Communication, pour fermer une station de radio et intimider journalistes et quotidiens d’opposition.

- 11 11 12 - RFI - Interview d'Henri Rasomelina, universitaire malgache, spécialiste du phénomène dahalo (4'21''). Lien : http://www.rfi.fr/emission/20121111-henri-rasomelina-universitaire-malgache-specialiste-phenomene-dahalo-voleurs-betai
Madagascar: deux mois après le lancement de l’opération « tandroka » dans le sud du pays, des voix de plus en plus nombreuses se font entendre pour dénoncer les exactions et tueries présumées commises par les forces de l’ordre. La réponse militaire censée mettre fin aux violences, aux vols de zébu et arrêter Remenabila, le chef supposé des brigands, est inadaptée, selon Henri Rasomelina, universitaire, spécialiste du phénomène dahalo, les voleurs de bétail.

- 09 11 12 - La Gazette - Salomon Ravelontsalama - Financement des élections : la Chine décidée...
Des lobbys travaillent ainsi pour une implication plus affirmée de la Chine dans le processus de sortie de crise à Madagascar. Un allié de taille dans un monde où les puissances jouent pour leurs propres intérêts sans se soucier un seul instant du sort des populations.La Chine est devenue incontournable et personne n’oserait condamner Madagascar de se tourner vers elle. Pourquoi ne pas aligner les immenses besoins chinois aux disponibilités malgaches ? L'appui chinois au financement des élections, si difficile à boucler, ne serait qu'un juste retour des choses.

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  07 11 12 - SeFaFi - Conclusions des ateliers "Impunité, amnisitie, réconciliation" et propositions
Le SeFaFi a organisé des ateliers sur ce thème, en collaboration avec l'ambassade d'Allemagne,  dans plusieurs grandes villes de Madagascar entre juillet et octobre 2012. Partout, la participation a été forte et diversifiée. Animés et ouverts, les débats ont abouti à des convergences fortes qui sont synthétisées dans ce document. Suivent les propositions de l'Observatoire de la vie publique sur le processus de réconciliation.

- 07 11 12 - Tananews - Charles Andrianasoavina : double révélation
Le lieutenant-colonel Charles Andrianasoavina, acteur clé de la prise de pouvoir d'Andry Rajoelina en 2009, incarcéré suite à l'affaire BANI de novembre 2010 et hospitalisé à la Réunion, s'adresse au président de la Ligue des droits de l'homme de La Réunion pour exposer ses doléances à l'encontre du régime de Transition. Il déclare en introduction: "depuis mon refus de collaborer avec les putschistes dont MOI-MÊME en faisais partie et mon refus de cautionner les ASSASSINS du 07 Février 2009, on a tenté de m’intimider, de me corrompre et de m’éliminer ; ma vie ainsi que celle de mes proches sont menacées constamment". En annexe, Charles Andrianasoavina fournit des "révélations" sur l'affaire du 7 février 2009.

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  05 11 12 - Tribune - Opinions - Jonasy Joelson - Il faut sauver le soldat...RAN
En 2009, Rajoelina Andry Nirina (RAN) fut l’un des principaux acteurs d’un putsch militaro-civil censé libérer Madagascar du joug d’un mandataire jugé trop encombrant. Septembre 2011, une feuille de route signée par une grande majorité des partis politiques lui conféra le statut de chef d’Etat. Depuis presque 4 ans, il est aux commandes d’une transition désastreuse et aurait l’ambition de se présenter à la présidentielle du 8 mai 2013. Il n'est pourtant pas certain qu'il puisse briguer aisément la magistrature suprême. Le libérateur n’a pas été le seul à « débarquer » pour renverser le régime Ravalomanana. Il avait été soutenu par des compagnons de lutte dont la plupart sont en train de lui tourner le dos. La volonté déclarée de François Hollande de tourner la page de la Françafrique pourrait également lui compliquer la tâche.

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 <> Articles particulièrement signalés - <>doc  Documents à valeur permanente

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