- 18 11 18 - Un duel entre deux ex-présidents : c'est l'affiche du second tour de la présidentielle. Andry Rajoelina (39,19 %) et Marc Ravalomanana (35,29 %) se sont qualifiés selon les résultats provisoires proclamés par la CENI. Le 2e tour est prévu le 19 décembre. Hery Rajaonarimampianina, en 3e position, obtient le faible score de 8,84 % Le pasteur Mailhol, fondateur de la secte Apokalipsy arrive en 4e position avec 1,27 % des suffrages. Les 32 autres candidats se partagent les miettes, comme Didier Ratsiraka avec un petit 0,45 %. Seuls 5 candidats atteignent la barre de 1 %. Le taux de participation s’élève à 54,2 %, un chiffre bien inférieur au premier tour la présidentielle de 2013 où le taux avait atteint 61 % . En annonçant les résultats du premier tour, la CENI s’est défendue de toute irrégularité. « Nous avons adopté trois règles de conduite : transparence, impartialité et indépendance », a déclaré son président, Hery Rakotomanana, devant les observateurs internationaux et nationaux, des journalistes et des représentants des candidats. Le président de la Commission de l’UA appelé tous les candidats « à continuer de faire preuve de responsabilité et à s’abstenir de tout acte de nature à compromettre la stabilité du pays dans l'attente de l'annonce officielle des résultats définitifs par la HCC. En cas de contestation, ils doivent faire exclusivement recours aux procédures et mécanismes prévus par la loi » indique-t-il. La HCC dispose d’un délai de 9 jours pour proclamer les résultats définitifs. Les deux candidats se sont exprimés sur les réseaux sociaux et se disent prêts à aller au second tour. « Je soutiens la vraie démocratie et regrette que le traitement des résultats par la CENI n’ait pas été transparent. Cela ne nous empêchera évidemment pas de gagner, avec vous tous, et rendre sa fierté au peuple malagasy » a déclaré Andry Rajoelina. « Malgré les anomalies constatées autour du premier tour du scrutin présidentiel, je remercie la population malgache par le calme et le comportement louable dont elle a fait preuve, notamment pour la défense de son choix. » a déclaré Marc Ravalomanana. Le comité juridique de Hery Rajaonarimampianina a déposé une plainte auprès de la HCC et du Parquet pour « "fraudes massives et non-respect de la loi autour de l'élection. »
Il y a près de dix ans, Andry Rajoelina succédait à Marc Ravalomanana sans élection, un événement qualifié de « coup d'Etat » par la communauté internationale. Tous les deux interdits de se présenter à la dernière présidentielle de 2013, c'est par les urnes que ces deux adversaires pourront prendre leur revanche
Résultats complets : https://www.facebook.com/wakeupmada/photos/a.119146388285287/1001441640055753/?type=3&theater

- 16 11 18 - Le Monde - A Madagascar, l'accord de pêche avec la Chine pris dans les filets de la présidentielle
Le très controversé projet d’accord de pêche signé avec un consortium chinois, en septembre, pour un investissement de 2,7 milliards de dollars (près de 2,4 milliards d’euros) coulera-t-il avec la déroute d’Hery Rajaonarimampianina à l’élection présidentielle ? Son instigateur, Hugues Ratsiferana, refuse pour le moment de l’envisager. Encore sonné par l’ampleur de la polémique provoquée par ce qui aurait dû être accueilli, selon lui, comme « une bonne nouvelle », le directeur général de l’Agence malagasy pour le développement et de promotion d’entreprises (AMDP) dit ne pas avoir renoncé à convaincre du bien-fondé de ce projet. Mais jusqu’à l’issue de l’élection, tout restera gelé. « Je n’ai pas peur. Le futur président, quel qu’il soit, pourra juger que ce projet est bénéfique pour le développement de Madagascar », confie-t-il. Ses détracteurs dénoncent un projet surdimensionné conduisant à un accaparement des ressources halieutiques, alors que le pays souffre d’un important déficit alimentaire. Ils s’interrogent également sur les conditions dans lesquelles a été conclu cet accord-cadre annoncé en marge du Forum sur la coopération sino-africaine, le 5 septembre à Pékin, soit deux jours avant la démission de M. Rajaonarimampianina pour mener campagne. Et sans que le ministre des ressources halieutiques et de la pêche n’ait été associé ni même informé.

- 14 11 18 - Le Monde - Présidentielle à Madagascar : les favoris unanimes pour critiquer la commission électorale
Le calme dans lequel s’est déroulé le premier tour de l’élection présidentielle n’aura pas duré longtemps. Alors que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) continue de publier les résultats au compte-gouttes, les trois ex-présidents et favoris du scrutin contestent d’ores et déjà les chiffres et émettent des doutes sur l’intégrité de la commission. Le 14 novembre au matin, sur près de 70 % bureaux de vote traités, Andry Rajoelina arrivait en tête avec 39,47 % des voix, suivi de Marc Ravalomanana (36,73 %) et de Hery Rajaonarimampianina, le président sortant (7,49 %).

- 14 11 18 - Echos du dépouillement du 1er tour de l'élection présidentielle

La lenteur dans la collecte des résultats alimente les suspicions des uns et les appréhensions des autres. Tout particulièrement au niveau du duo de tête qui voit ses scores stagner, avec toujours un léger avantage à Andry Rajoelina, alors que ceux du président sortant et des « petits candidats » remontent lentement. Cinq jours après le scrutin, seuls 53 % des résultats des 24 852 bureaux de vote ont été centralisés et validés par la CENI. Le délai fixé pour l’acheminement des résultats à la Section de recensement des matériels des votes (SRMV) est atteint, ouvrant la voie à des PV de carence qui équivaudraient à une invalidation ou à une annulation des bulletins concernés. Au matin du 12 novembre, la CENI avait reçu les PV issus de 30 des 114 districts. D'après le vice-président de la CENI, Thierry Rakotonarivo, des moyens ont été déployés pour réduire au maximum les risques de PV de carence dressés pour dépassement des délais légaux. « Une annulation des voix obtenues dans des bureaux de vote à cause d’un retard d’acheminement des résultats dans les SRMV pourrait alors être à l’origine de mouvements de contestation de la part des candidats et de leurs partisans », note Tribune.

« Les trois anciens présidents, qui attendent toujours les résultats officiels du premier tour de la présidentielle, rivalisent d’arguments pour discréditer le scrutin », constate Jeune Afrique

Les représentants d’Andry Rajoelina ont annoncé se retirer du processus d'observation du traitement des résultats au niveau de la CENI. Ils estiment que « les conditions d'observation du comptage des voix ne sont pas réunies » et qu'ils ne peuvent par conséquent « pas approuver les résultats provisoires publiés actuellement ». Ils déplorent, entre autres, l’impossibilité d’accéder et de contrôler le traitement informatique. Me Fredon Rakotondrajao, représentant du candidat Rajoelina à la CENI, a laissé entendre que « soit il y a fraudes électroniques, soit une manipulation des résultats manuels, soit un piratage informatique au niveau de la CENI ». Sur la chaîne Viva TV le député du Mapar Roberto Tinoka a pointé du doigt les hauts commissaires de cette instance et mis en cause la responsabilité de la CENI dans le cas d’une crise post-électorale. Ce départ en trombe coïncide également avec la baisse du pourcentage des voix obtenues par Andry Rajoelina sur les résultats du scrutin consolidés jusqu’ici et la réduction de l’écart de voix entre les deux protagonistes. Les partisans de Marc Ravalomanana mettent également de pression sur la Commission mais ils ne sont pas aussi vindicatifs. L’équipe juridique du candidat s’est rendue au siège de la CENI, suspectant les commissaires de manipulation de voix. La remontée spectaculaire du président sortant suscite également des interrogations, de même que la non-publication intégrale des résultats des arrondissements de la capitale, supposés acquis à Marc Ravalomanana. L’équipe du candidat souhaite pouvoir procéder à des confrontations de PV, une requête qui serait impossible à satisfaire avant la publication des résultats provisoires.

Le 13 novembre au soir, les tendances provisoires après dépouillement de 63 % des bureaux de vote donnaient Andry Rajoelina en tête, suivi de Marc Ravalomanana, avec respectivement 39 % et 37 % des voix. Hery Rajaonarimampianina améliore petit à petit son score, avec plus de 7 % des voix.

L’Express constate la formation d’une alliance HVM, TIM et Mapar contre les résultats partiels produits par la CENI.

Interdiction de sortie du territoire (IST) prise à l’encontre de Mbola Rajaonah, nouveau supporter de Marc Ravalomanana. Affaire de bois de rose à Singapour, détournements et fausses déclarations au niveau du service des douanes. Ce seraient, entre autres, les dossiers de justice impliquant le conseiller spécial de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina, PDG de la société de transit Tafaray et du groupe de presse RLM Communication. L’opérateur économique de renom qui serait dans le collimateur du Bianco pour des affaires de corruption depuis plusieurs mois aurait fait l’objet d’un mandat d’arrêt. Il aurait déjà ignoré plusieurs convocations du Bianco. Des observateurs font le rapprochement avec l’affaire Claudine Razaimamonjy, ex-conseillère spéciale du chef de l’Etat, poursuivie et placée sous mandat de dépôt pour des dossiers de détournement de subventions. Mais selon Les Nouvelles, cette mesure aurait été prise à l’initiative du chef de l’Etat sortant et du premier ministre, proche d’Andry Rajoelina, qui reprocheraient à l’opérateur d’avoir divulgué des informations confidentielles sur la présidence de la République et de financer par opportunisme la campagne de Marc Ravalomanana. « Le soutien de Mbola Rajaonah à Marc Ravalomanana dans la conquête de la présidence de la République devient de plus en plus un sérieux problème pour certains politiques », écrit La ligne de lire.info. L’alliance Mbola Rajaonah-Marc Ravalomanana nuirait aux visées d’Andry Rajoelina, soutenu par l’homme d’affaires Mamy Ravatomanga, analyse plusieurs médias.

- 13 11 18 - Jeune Afrique - Après dépouillement de la moitié des suffrages, la tension monte
Les équipes des trois candidats favoris s’opposent aux résultats encore partiels. Personne n’a fait mention d’une future descente dans la rue, mais la tension monte. Au matin du 13 novembre, six jours après la clôture du vote, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) n’avait dépouillé que 56% des 24 582 bureaux de vote. Selon ces résultats provisoires, Andry Rajoelina arrive en tête avec 39,06%. Marc Ravalomanana est deuxième avec 36,53%, loin devant Hery Rajaonarimampianina (8%). Le taux de participation s’élevait à 53,56%. Mais les propres chiffres des trois candidats diffèrent de ces tendances. Ce sont leurs délégués présents dans les bureaux de vote qui ont fait remonter des exemplaires de procès-verbaux. Leurs équipes dans la capitale consolident ensuite les données. Et ils sont plus avancés que la CENI.

- 10 11 18 - Union Européenne - Déclaration préliminaire des observateurs électoraux

- 10 11 18 - France Culture / Culture Monde – Interview de Laurence Caramel, envoyée spéciale du Monde à Madagascar
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http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11701-09.11.2018-ITEMA_21886903-0.mp3?track=false (18’ en début d’émission)

- 08 11 18 - Le Monde - A Madagascar les électeurs peuvent se rhabiller tous les cinq ans
Lors de la campagne de l’élection présidentielle, les candidats les plus fortunés ont distribué allègrement tee-shirts, casquettes et parfois petits billets. On dit qu’en Afrique la démocratie est balbutiante, voire immature, mais elle n’a pas que des inconvénients. Chaque campagne électorale est un grand événement, non pas parce qu’un homme providentiel peut surgir de nulle part et faire naître une espérance nouvelle – ça arrive rarement –, mais parce que les caravanes publicitaires et les meetings sont des lieux de distributions massives de produits dérivés (tee-shirts, casquettes et parfois petits billets). Les badauds y sont très sensibles et, dans un pays comme Madagascar où 76 % de la population vit avec moins de 1,9 dollar par jour, ces cadeaux sont appréciés, notamment pour affronter des hivers qui sont très frais sur les hauts plateaux centraux.

07 11 18 - Le Monde - Présidentielle à Madagascar - Les femmes sonnent le réveil citoyen

Corruption, élections, dépense publique… Des militantes se battent pour que le pays revienne aux normes de bonne gouvernance.

- 07 11 18 – Vatican News - À Madagascar, des élections présidentielles sans grand espoir
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Près de dix millions de malgaches sont attendus dans les 25 000 bureaux de vote du pays ce 7 novembre, pour le premier tour des élections présidentielles. Le processus électoral sera surveillé de près, par plus de 6 000 observateurs indépendants, ainsi que des personnes déléguées par l’Union européenne et la Communauté de développement de l’Afrique australe. Mais ce déploiement ne doit pas donner d’illusion particulière. La stabilisation politique du pays semble encore lointaine. Sylvain Urfer, jésuite, connait bien le pays. Il y habite depuis 1974, ayant été pendant 25 ans curé d’Anosibe, paroisse d'un des quartiers les plus pauvres d’Antananarivo. Une ville où il a aussi fondé le Centre Foi et Justice (groupe de recherche sur Madagascar) et le SeFaFi (Observatoire de la vie publique). Selon lui, ces élections ne devraient pas ramener le pays à une plus grande stabilité après les émeutes de ces dernières années. Le déblocage politique n’aura pas lieu sans un changement de mentalités, dans ce pays où les ressources naturelles et humaines sont pourtant abondantes. La population se désintéresse de la politique tandis que les gouvernants ou les candidats ont en général une conception peu altruiste du bien commun. Le soir du premier tour sera donc certainement maussade sur l’île de l’Océan indien. À moins qu’il ne soit vraiment agité, comme le craint le père Urfer dans l’interview de Radio Vatican :
https://media.vaticannews.va/media/audio/s1/2018/11/2/12/134702626_F134702626.mp3

- 06 11 18 - Le Monde - A Madagascar, une présidentielle dominée par le sentiment d'abandon de la population
Les trois favoris, tous anciens chefs de l’Etat, se disputent un électorat dont la grande majorité continue de vivre dans une extrême pauvreté.

- 06 11 18 - Le Monde Afrique - Présidentielle à Madagascar - André Mailhol, le candidat de l'Apocalypse
Le fondateur de l’Eglise Apokalipsy, une secte qui compte près de 2 millions de fidèles, se présente au scrutin présidentiel.

- 06 11 18 - Le Monde Afrique - A Madagascar, Pierrot ira voter le ventre vide
Près de 1,2 million de personnes sont victimes de la sécheresse dans le sud de l’île et une partie souffre de malnutrition aiguë.

- 05 11 18 - Collectif Tany - Terres malgaches et élections présidentielles
Alors que l’attention des medias et de l’opinion publique se focalise sur les élections présidentielles, des citoyens dans plusieurs régions font l’objet de menaces imminentes de perte de leurs terres et risquent de partager le sort de ceux qui en ont déjà été victimes au cours des mois et années passés. Le Collectif TANY souligne que leur positionnement et leurs projets sur les terres malgaches, ou leur silence sur le sujet, revêtent une importance capitale pour le développement du pays et l’avenir de chaque famille, et appelle chacun à faire preuve de vigilance sur le sujet dans la préparation de la réalisation de son devoir de citoyen.

- 05 11 18 - Le Monde Afrique - Le candidat qui a le plus d'argent peut s'offrir une visibilié dans les médias malgaches
A Madagascar, la télé se paie. Pour 500 millions d’ariarys (un peu plus de 123 000 euros), les candidats à l’élection présidentielle ont pu s’offrir un « pack campagne premier tour » sur TV Plus. De quoi bénéficier, entre autres, de cinq émissions spéciales, quatre-vingt-dix spots radio ou encore cinquante-deux spots télé de trente secondes chacun. L’accès aux chaînes de télévision, aux stations de radio ou aux journaux privés de l’île est payant, et les tarifs ne sont pas plafonnés. « C’est complètement injuste, s’insurge Erick Rajaonary, l’un des trente-six candidats au scrutin du 7 novembre. On veut présenter notre programme mais on n’a pas les moyens de se payer les prime time. C’est vraiment la loi du plus fort : celui qui a le plus d’argent peut s’offrir une vraie visibilité. » L’homme, par ailleurs PDG de l’entreprise Guanomad, consacre la moitié de ses frais de campagne aux médias.

- 05 11 18 - France Info -Madagascar - Une campagne électorale avec des frais qui dépassent l'entendement
Madagascar s’apprête à aller aux urnes pour élire son président de la République, mercredi 7 novembre. Quelque 36 candidats sont en lice, dont quatre anciens présidents et trois ex-premiers ministres. Pays indépendant depuis 1960, la Grande Île n’en est pas à sa première élection. Cependant, cette campagne a quelque chose de différent des précédentes : une débauche ahurissante de moyens déployés par les trois candidats favoris. "Une indécence", aux yeux de certains, dans un pays où 9 personnes sur 10 vivent avec moins de trois dollars par jour.

<> 03 11 18 - Amnesty International - Il faut que le prochain gouvernement mette fin aux violations des droits humains
Il faut que le prochain gouvernement malgache mette fin à la répression brutale des droits humains dans le pays, a déclaré Amnesty International à l’approche de l’élection qui se tiendra le 7 novembre..

- 03 11 18 - Le Monde Afrique - A Madagascar Hery, un président isolé au bilan terni par la corruption
Madagascar, un nouveau départ ? Le chef de l’Etat sortant, candidat à sa succession, n’est pas favori face aux « revenants » Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana.

L’heure de la revanche a sonné. Interdits de candidature à l’élection présidentielle de 2013, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana attendent depuis cinq ans de pouvoir  se mesurer l’un à l’autre tout en écartant du chemin celui qui n’aurait dû être qu’un concurrent de substitution, par définition dénué d’ambitions. Mais Hery Rajaonarimampianina n’entend pas retourner sur le banc de touche. Après avoir achevé son mandat en respectant la Constitution, ce qui est assez rare dans l’histoire politique mouvementée de Madagascar, l’expert-comptable discret, voire effacé, a choisi de solliciter à nouveau les suffrages. Le premier tour du scrutin présidentiel aura lieu le 7 novembre. Au lendemain de son soixantième anniversaire. Aux côtés de ces trois ex-présidents, trente-trois autres candidats, pour la plupart inconnus, seront en lice.

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01/11 - Institut d’Etudes politiques de Madagascar (IEP) - Comparateur des offres politiques des candidats à la présidentielle 2018

candidats

Historiquement, l’IEP Madagascar sous la direction de son président, Davida Rajaon, avec le Pr Christiane Rafidinarivo, a publié un canevas d’analyse des offres politiques. Cet outil a été utilisé pour formuler des questions à poser aux candidats à la présidentielle.

En 2017 et 2018 l’IEP a mené des enquêtes sur la socialisation politique et sur la perception de l’offre et de la demande politique dans les six provinces.

Fort de ces travaux, Davida Rajaon et ses étudiants ont poursuivi leurs recherches pour proposer un comparateur des offres politiques des candidats à la présidentielle dénommé « i-fampitah ». L’objectif principal du comparateur est d’informer et de mieux informer les citoyens. L’élection est une occasion importante pour une prise de conscience collective sur des sujets du vivre ensemble, de la gouvernance et du développement, trois grands thématiques du projet de société.

https://election-madagascar.net/2018/09/13/candidats/

 

 

 

 

 

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 <> Articles particulièrement signalés - <>doc  Documents à valeur permanente

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